Ça y est j’ai fini, après presque 20 heures j’ai terminé A Plague Tale : Innocence sur PC (Steam), la fin d’une longue et belle aventure avec Amicia et Hugo son petit frère.

A Plague Tale : Innocence, récap des infos sur le jeu

Ça fait presque 2 ans que j’en entend beaucoup parlé, depuis le temps la hype est tranquillement montée dans mon esprit jusqu’à ce qu’à l’occasion du What’s Next de Focus Home Interactive, j’ai l’occasion de jouer la première heure de jeu.

Le jeu a été développé par le studio bordelais Asobo, une belle équipe française derrière ce projet de longue haleine, 3 ans de travail pour une équipe de près de 50 personnes.

Un press-kit A Plague Tale : Innocence m’a été envoyé quelques jours après la sortie du jeu, si vous voulez le voir c’est ici. Bon passons au jeu !

L’histoire de A Plague Tale : Innocence

Nous sommes en France au Moyen-Age, tout commence dans la forêt où la jeune Amicia s’entraîne avec son père. C’est le seigneur du coin et surtout un gentil papa, on apprend rapidement que Amicia a un petit frère qui est malade et que sa maman s’en occupe, elle ne le voit pas très souvent. Soudain le chien d’Amicia disparaît dans la forêt absorbé par une sombre chose dans le sol… Amicia et son père retournent à la maison, malheureusement l’inquisition va rapidement interrompre cette belle introduction familiale. Après le massacre de sa famille Amicia se retrouve à s’enfuir avec son petit frère malade.

L’aventure A Plague Tale : Innocence va emmener Amicia et Hugo dans la région, fuyant l’inquisition mais aussi la peste noire et les vagues de rats qui semblent sortir dès que la lumière disparaît. Entre les ennemis humains, animaux et aussi le mystère de la maladie d’Hugo, Amicia va devoir faire preuve de sagesse, d’inventivité et surtout trouver les meilleurs alliés pour s’en sortir.

Des ténèbres, de la fuite, attendez-vous à une aventure intense, sous pression mais qui ne fait pas peur.

Gameplay simple

Amicia démarre avec sa petite fronde d’enfant, un peu bruyante et pas très rapide. Le début du jeu est concentré surtout sur de la fuite, des éléments à frapper pour détourner les gardes et se faufiler. Puis le jeu évoluer rapidement.

On se retrouve avec plusieurs types de mélanges à lancer sur les ennemis, les brûler, les endormir et bien d’autres surprises à crafter avec les composants qu’on trouve le long de notre route. Chaque nouveau mélange est appris en lien avec l’histoire. Les composants servent aussi à améliorer l’équipement, le stockage et bien d’autres choses, attention à ne pas surconsommer en munitions pour les garder pour les évolutions !

Côté combat, on est donc surtout sur de la distance avec la fronde, on a aussi des combats assez fou avec des boss, de mémoire il doit y en avoir 3/4 avec chacun sa complexité, maîtriser l’esquive, trouver les points sensibles mais rien de trop complexe non plus, on comprend rapidement les techniques et pattern à utiliser.

Dans A Plague Tale : Innocence en dehors des combats vous allez surtout devoir vous déplacer discrètement en présence de l’inquisition, dans la lumière en présence des rats. Ce sont donc plutôt des énigmes liées au décor à résoudre : comment apporter la lumière, éteindre la lumière, déplacer les faisceaux ect… Ça demande de l’observation avant tout et un peu de patience et de sang froid.

J’ai trouvé le gameplay très simple mais hyper efficace, il nous permet de savourer l’histoire tout en participant à l’aventure doucement.

Graphisme & Musique

Une bonne histoire, un bon gameplay qui va bien est-ce suffisant ? Ça pourrait l’être mais ici c’est encore mieux car le graphisme et la musique de A Plague Tale : Innocence sont aussi excellent.

J’ai joué en Ultra sur PC, c’était beau, tellement beau. J’ai fait des tonnes de captures d’écran tellement c’était magnifique et pas seulement pendant les cinématiques. Le détail des visages, les paysages, les intérieurs de bâtiment, tout est très bien soigné. Malgré parfois le manque de lumière, ça reste une claque visuelle. J’ai été totalement bluffée par tout ça. J’ai pris de temps de regarder les flaques d’eaux, les rayons de soleil (oui il fait jour parfois). MAGNIFIQUE.

Au point que j’évoquais au-dessus, la musique. C’est Olivier Derivière qui est derrière, si vous ne le connaissez pas, c’est un de mes chouchous pour la musique de jeu en France : The Council, Remember Me, Vampyr, Alone in the Dark etc.

J’ai la chance d’avoir reçu le vinyl de la bande originale et comment vous dire : il tourne en permanence ! Mélange de violon dramatiques, d’ambiance pesante et médiévale, beaucoup de morceaux sombres qui accompagnent à merveille l’aventure de A Plague Tale : Innocence.

Mon avis

Si jamais vous aviez encore un doute en arrivant ici, c’est assez simple : j’ai adoré le jeu. Je me suis retrouvée plongée dans l’histoire, prise dans l’aventure et totalement emportée par la musique et les dialogues. Amicia est un très bon personnage à incarner, son lien avec son petit frère est très bien traité, le lien avec l’Histoire aussi. C’est une réussite totale.

A ce stade de l’année c’est mon jeu favori 2019, il m’a emporté, il m’a ravie. J’ai un peu galéré sur le premier boss le temps de choper la technique de la fronde mais après ça a été une expérience parfaite. Je pense d’ailleurs me lancer dans le platine sur PS4 parce que ce sera un plaisir à revivre.

Il est disponible sur PC, PS4 et Xbox One depuis le 14 Mai 2019, au tarif de 35 à 40€.


Author

Blogueuse spécialisée dans les écrans. Partage son temps entre les bouquins, les jeux vidéo, les séries TV, le cinéma et les podcasts.

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