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The Wanderer: Frankenstein’s Creature, test du jeu sur Steam

The Wanderer: Frankenstein’s Creature est le nouveau jeu produit par Arte France, après Vectronom, Enterre-moi mon amour, Vandals ou encore A Fisherman’s Tale.

Écrivez votre propre version du classique de Mary Shelley dans un jeu d’aventure narratif d’une beauté envoûtante.

Le Monstre en vous

Développé par le studio français La Belle Games (Eugenics), The Wanderer: Frankenstein’s Creature est une adaptation livre du livre de Mary Shelley : Frankenstein ou le Prométhée moderne.

“Adaptation” c’est une manière de dire qu’on va y parler du récit de Mary Shelley mais comme incarnez la créature vous n’avancerez pas en ligne droite et vous aurez des choix (qu’il n’a pas eu dans le livre). Tout commence par votre éveil, seul, tout vous est inconnu, que ce soit le gameplay ou l’univers où vous êtes. Vous devez vous déplacer, comprendre ce qui vous entoure. Le jeu est une aventure narrative.

Sur plusieurs chapitres de The Wanderer: Frankenstein’s Creature vous aller explorer le monde qui vous entoure, le Monstre ne connait rien, ni la langue des humains, ni les principes de la vie. Sa sensibilité et son intelligence vont augmenter de minutes en minutes à chaque fois que vous avancerez dans l’histoire. Certains choix seront durs et autant des impacts terribles sur votre futur, d’autres vous feront paraitre le monde plus coloré et joyeux. Solitude, terreur, joie, amour, … à vous le cocktail d’émotions.

Gameplay de la découverte

J’ai joué à The Wanderer: Frankenstein’s Creature sur Steam, donc PC au clavier et souris. Une grande partie du jeu consiste à du point & clic pour déplacer le personnage, lancer des actions, faire des choix. On a aussi des parties plus musicales mais aussi des énigmes à résoudre pour faire avancer l’histoire. Parfois certaines actions ratées seront considérées comme un échec du Monstre et auront un impact sur la suite de l’histoire (foutu lapin).

Le jeu est prévu sur Nintendo Switch et mobile (Android & iOS) plus tard dans l’année, clairement le gameplay correspond beaucoup plus à ce type de plateforme, entre le tactile et le déplacement au joystick ça sera plus gracieux !

Côté mécanique de jeu, j’ai beaucoup aimé le mélange des genres. En 2h de jeu (j’ai été assez vite sur le début que j’avais pu faire à la Gamescom) on passe par plusieurs styles de gameplay qui permettent de donner un effet d’évolution au Monstre qui apprend la vie comme vous apprenez à maitriser le jeu. D’ailleurs une des dernières énigmes est un poil plus complexe et montre bien qu’on a appris avec lui, qu’on a l’intelligence de la résoudre.

Revenons sur la durée de The Wanderer: Frankenstein’s Creature, il faut compter entre 2 et 3h pour faire une première fois l’histoire et un peu plus si vous voulez tester d’autres choix et une fin différente. J’ai eu une fin assez… tragique mais avec une belle rencontre qui fait que j’en suis contente… MAIS je vais recommencer quand il sortira sur une autre plateforme pour tester quelque chose de moins violent !

Le beau jeu

S’il y a bien quelque chose qui saute aux yeux dès les premiers instants, c’est la direction artistique. Le jeu se présente comme une peinture du 19e siècle. Période du romantisme gothique avec autant d’émotions douces que sombre à chaque coup de pinceau.

Les tableaux prennent vie à travers les déplacements du Monstre, parfois se transformant en une route, parfois s’effaçant… On traverse plusieurs tableaux, chacun représentant un lieu, un moment, une découverte, une émotion. Certains sont lumineux, pleins de détails, d’autres plus sombres voire terrifiants. L’interface prend aussi une dose de style romantique avec des menus et interactions englobés dans des petits fioritures.

The Wanderer: Frankenstein’s Creature est vraiment une balade visuelle sublime, si l’aventure est marquante, l’aspect visuel l’est encore plus. J’ai pris une bonne vingtaine de captures d’écran pendant ma partie pour garder en mémoire ces instants magiques, surtout les zones colorées qui m’ont vraiment attirées.

Mon avis sur The Wanderer: Frankenstein’s Creature

La preview de la Gamescom m’avait déjà bien accrochée et je ne doutais pas le que reste me plaise aussi. J’ai été charmée et emportée par l’aventure du Monstre. Touchée par les émotions, marquée par la direction artistique, j’ai passé un moment exceptionnel. Je vous conseille d’ailleurs de vous isoler dans un casque pour vous plonger totalement dans l’histoire loin de toute diversion.

Je n’ai pas lu le roman de Mary Shelley, je connais l’histoire de la créature à travers les oeuvres cinématographiques qui en ont été faites. Souvent il apparait comme un monstre méchant, comme l’oeuvre d’un fou… mais jamais on ne parle du coeur du Monstre, il est comme un nouveau-né qui découvre le monde pourtant. J’ai trouvé le jeu passionnant par cette version de l’histoire, plus proche a priori du roman épistolaire de Shelley.

Si vous aimez les jeux narratifs, les belles histoires et surtout les oeuvres visuelles… Foncez ! Le jeu est actuellement sur Steam et sortira dans les prochains mois sur Nintendo Switch, Android et iOS. N’hésitez pas à le télécharger !

Acheter sur Steam à 14,99€

Pour vous donner un avant gout, le prologue est disponible via navigateur : https://frankenstein.arte.tv/game.html

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