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[Critique Cinéma] Son of a Gun

518076.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxSon of a Gun est un film de Julius Avery

Date de sortie : 1 mai 2015 (E-cinéma)

Casting: Brenton Thwaites, Ewan McGregor, Alicia Vikander

Synopsis Emprisonné pour un délit mineur à l’âge de 19 ans, JR apprend vite les dures réalités de la vie carcérale. Un monde dans lequel la protection est vitale pour survivre et JR se retrouve très rapidement sous l’œil vigilant du criminel le plus célèbre d’Australie, Brendan Lynch. Mais sa protection a un prix : Lynch et son équipe ont des plans pour leur jeune protégé. Après sa libération, JR doit aider Lynch à monter une évasion périlleuse. En récompense, il intègre son gang et se retrouve en première ligne d’un hold-up à haut risque. Les choses tournent mal…

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Son of a Gun est le premier long métrage de Julius Avery avec Ewan McGregor, Brenton Thwaites (Maléfique) et Alicia Vidanker (Royal Affair). Un jeune malfrat se retrouve embarqué dans une bande qui va le pousser à participer à une évasion puis à un braquage. Classique film de gangsters modernisé à la sauce australienne, Son of a Gun est bourré de maladresses et d’incohérences qui ne lui enlèvent cependant pas son côté sympathique.

Le réalisateur se débat avec les faiblesses de son propre scénario et avec un personnage principal insipide. JR est censé être un petit génie des échecs et donc par raccourci un bon stratège, il passera cependant tout le film à succomber à des sautes d’humeur qui servent de ficelles grossières à des scènes de drague assez pathétiques. Avec sa tête d’adolescent incrédule on peine à croire qu’Ewan McGregor le choisisse pour être celui qui doit surprendre les futurs otages et surtout les terrifier. A ce stade du film on arrête de chercher la cohérence, de même que des explications à l’histoire d’amour risible qui se construit.

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Le discours du film peut être pris de deux façons et une seule permettra de l’apprécier. Il faut choisir la personnalité que l’on attribue au personnage d’Ewan McGregor. Si l’on admet ce qu’il est, à savoir un mentor aux idées beaufs et au discours ridicule, le film est bien plus intéressant et le dialogue sur les chimpanzés et les bonobos qui intervient dans le film devient hilarant.

Malgré tout cela, Julius Avery réussit à sauver ce film grâce à son montage et à sa photographie. La réalisation soignée et une belle image chaude rendent bien l’atmosphère transpirante du caniculaire été australien. La réalisation prend un recul bienvenu sur ses personnages et parvient presque à faire passer le film pour ce qu’il n’est pas : intelligent.

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