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Critique cinéma: Never Let Me Go

Never Let Me Go est le nouveau film de Mark Romanek (Photo obsession). Sa sortie est prévue pour le 2 mars 2011 en France.

Never Let Me Go est l’adaptation du best-seller Auprès de moi toujours, sixième roman de Kazuo Ishiguro.

Synopsis : Depuis l’enfance, Kathy, Ruth et Tommy sont les pensionnaires d’une école en apparence idyllique, une institution coupée du monde où seuls comptent leur éducation et leur bien-être. Devenus jeunes adultes, leur vie bascule : ils découvrent un inquiétant secret qui va bouleverser jusqu’à leurs amours, leur amitié, leur perception de tout ce qu’ils ont vécu jusqu’à présent.

Casting : Keira Knightley, Carey Mulligan, Andrew Garfield, Charlotte Rampling, Nathalie Richard

Une sorte de « The Island » mais sans l’effet science-fiction. Le film se passe à une époque très proche de la notre, une sorte de passé parallèle (année 50-80). On arrive vite à se dire que l’histoire pourrait très bien être actuelle voir même future.

L’histoire du clonage, de ces êtres créés pour sauver des vies c’est déjà vu, mais là il y a une dose d’émotion en plus, on se sent tellement proche ce l’histoire, de l’univers qu’on à l’impression que c’est réel. Le scénario a quelques plats, quelques super ellipses temporelles qui font des supers trous dans l’histoire mais en même temps on est toujours limités par la durée du film.

Au casting on retrouve un trio plein d’émotion, de très bons acteurs. Un trio qui fonctionne, plein de sentiments, de combats en silence, d’émerveillement.

Qui dit trio fille, fille, garçon dit forcement histoire d’amour avec triangle amoureux. On ne tombe pas totalement dans les clichés, tout est bien traité avec beaucoup de tendresse et de sentiment. Le film fait ressortir pas mal d’émotion, surtout grâce au fait qu’on se sente super proche des personnages, de l’époque, de l’univers.

Assez surprise par ce film, j’ai d’ailleurs assez envie de le revoir. Une belle prestation du trio et un scénario assez probable (en tout cas il parait probable). Un instant plein de sentiments et assez prenant malgré les quelques trous dans le scénario. Je vous le conseille en tout cas et puis ça fait un brin de réflexion sur le clonage.

Ma note : 7/10

Public: film dur, + de 12 ans de préférence

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1 Response

  1. Bon… On comprend que le côté eau de rose peut émouvoir une geekette ;) et c’est vrai que les acteurs croient à leurs rôles.
    Mais… L’idyllisme de l’institution, pardonne-moi parce que raconter aux enfants que celui qui franchit la barrière vers le monde extérieur se retrouve démembré, on est plus dans les histoires pour faire peur aux enfants bien que l’allusion mette de suite la puce à l’oreille (Feydeau, hahaha).
    Et puis… On n’y croit pas un instant à cette histoire ! A maintes occasions, les mômes, devenus adultes et équipés d’une voiture avec permis, ont la possibilité de se barrer. Qu’est-ce qui se passe ? Rien ! On accepte son sort, on va même épier à travers une baie vitrée si on n’aurait pas été conçue pour faire des pièces détachées pour cette brune ressemblante. En étant clonés, ont-ils perdu la faculté de révolte ?
    A noter, au passage, laprésence au générique de Charlotte Rampling (pub Allianz), impeccable dans son rôle de stricte directrice aimante, de Sally Hawkins, moins fofolle que dans Happy-Go-Lucky dans lequel elle était déjà une enseignante hors-norme, et de la Française Nathalie Richard (Irma Vep, Caché), très juste dans son rôle de Madame avec une pointe de french accent dans la diction.

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