On vous en parlait dans l’article précédent, mais la journée de mercredi s’annonçait intense et elle le fut !

Mercredi 9 septembre

Alors que nous pensions déjà à nos interviews d’Alice Isaaz et d’Elizabeth Olsen en nous réveillant, il a bien fallu aller voir la compétition d’abord. A 11h nous voilà donc dans le CID pour découvrir James White, un film encensé à Sundance. Lorsque le réalisateur est monté sur scène nous remercier d’être là si tôt pour voir un film comme ça, on aurait du se méfier. Mais on est restées. Jusqu’au bout de ce supplice sans nom. Si l’on a rien à redire sur la réalisation et le jeu d’acteur (coucou Miranda de Sex and The City, on t’a reconnue !) le film nous a tout simplement énervées à bien d’autres niveaux.

james white

En suivant quasiment tout le temps en gros plan son personnage principal, le film raconte l’histoire de ce jeune homme qui sombre de plus en plus dans le malheur car il vient de perdre son père, et que sa mère a un cancer de stade IV. Et à la façon d’un “Amour” de Haneke, “James White” ne nous épargne rien de la maladie et du manque de dignité que les patients et les aidants peuvent ressentir quand ils vomissent, se font caca dessus et on en passe et des meilleurs. Aucune once d’espoir en 1h30, uniquement de la souffrance. On ne sait pas s’il y avait encore des gens en 2015 qui n’avaient pas conscience qu’avoir le cancer ça fait souffrir tant le patient que la famille, mais maintenant ils le savent… Résultat, on a trouvé ça tout simplement exhibitionniste, ne servant aucun but, si ce n’est celui, égoïste, de servir de thérapie au réalisateur. Au secours. Mais avec la chance qu’on a, ça pourrait bien décrocher un prix…

Puis après avoir traîné sur la plage quelques temps sous ce beau soleil pour respirer un peu, on repart s’enfermer au CID pour découvrir “Emilie” en compétition. Le pitch de départ est simple : une babysitter vient garder 3 enfants qui se rendent compte rapidement qu’elle n’est pas celle qu’elle prétend être. S’il y a de bonnes idées et un côté très malsain qu’on a bizarrement apprécié dans la première partie du film, le reste a du mal à tenir la route et l’atmosphère retombe un peu quand ça commence à ressembler à un film d’horreur. Il en reste que “Emilie” se regarde facilement en 1h20 même s’il ne marquera pas vraiment les esprits. A ce stade, je me dis que le meilleur film en compétition vu pour l’instant reste “99 homes”…

Puis vient l’heure fatidique d’un double date pour Anne-Laure et moi. Elle avec Alice Isaaz, membre du jury, moi avec Elizabeth Olsen en table ronde. On vous racontera tout dans un article à part, mais les 2 actrices se seront montrées sans langue de bois en interview et on aura fortement apprécié cela, surtout pour une star comme Elizabeth Olsen qui n’a pas peur de critiquer beaucoup de choses à Hollywood alors qu’elle en est encore au début de sa carrière.

Elizabeth olsen new hollywood deauville 2015

Vous pouvez déjà retrouver l’interview d’Alice Isaaz en cliquant ici. Celle d’Elizabeth suivra très bientôt !

Et très vite, on vous racontera comment on a rencontré Michael Bay, Lawrence Bender, Ian McKellen et surtout comment on a enfin vu notre premier film coup de cœur de la compétition….

Stay tuned !

Author

Grande enfant qui donne son avis sur les films et les séries sur WAG. Et sur cine-nerd.fr . Et aussi sur welovecinema.fr ... Aime les acteurs et les expose sur ses avatars Twitter (@AnaBerno). Véritable pipelette à tendance bisounours, je suis pourtant Bretonne, donc mangeuse de crêpe têtue. Ce que je préfère sinon, c’est découvrir de nouveaux endroits à visiter et des nouveaux bars à tester entre amis.

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