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[ Jeux de Société ] Test – When I Dream

Voilà quelques semaines que je ne vous ai pas parlé jeux, et ça me manquait ! J’avais même envie de vous faire une petite sélection de mes jeux 2017 préférés mais le temps file et nous voilà déjà mi-janvier. Bref, parmi les très bons jeux cru 2017, il y a When I Dream, sorti à l’automne dernier. Un très bon jeu auquel on peut jouer aussi bien entre amis qu’en famille ou avec des enfants. Les connaisseurs lui trouveront de petites ressemblances avec Dixit, une dose de fun et de stratégie en plus. On doit cette petite pépite à l’éditeur belge Repos Production, également derrière Time’s Up ou 7 Wonders (oui, rien que ça).  Créé par Chris Darsaklis, When I Dream vous rendra tous accro !

 Pour qui ? 8+

Pour combien de joueurs ? 4 à 10

Durée d’une partie : 30 à 40 minutes

Genre : Créativité, Mémoire

Prix : 26,90 € hors fdp

Date de sortie : Automne 2017

Découverte, Packaging & Matériel

Avant de pouvoir le tenir en main, il a fallu patienter (faute à une Poste capricieuse). L’attente fut d’autant plus douloureuse que les premières critiques après sortie étaient excellentes, faisant de When I Dream LE party game de cette fin d’année.

La première bonne surprise, c’est son prix, que je trouve très abordable par rapport à la qualité du jeu et sa rejouabilité. Pour tout le matériel et les heures que vous passerez dessus, 26,90€ c’est presque donné, croyez-moi.

La boîte de jeu est jolie et les détails sont soignés, comme les côtés intérieurs de la boîte (donc non visibles avant ouverture) qui sont décorés de vignettes rappelant les illustrations des cartes. À la découverte de l’intérieur de la boîte, je découvre avec bonheur qu’un blister est présent, ce qui est toujours agréable pour ranger les éléments de jeu comme il se doit.

Quelles petites merveilles peut-on dénicher dans cette fameuse boîte ? 1 plateau de jeu (qui rappelle brièvement le comptage des points – astucieux), 11 cartes Esprit du Rêve, 110 cartes Rêve (4 mots par cartes), 104 jetons points, 1 Lit, 1 Tête de Lit, 1 masque, 1 sablier (2 minutes) et 1 livret de règles de 4 page.

Le matériel est vraiment très beau et de qualité. Quant aux illustrations, elles sont les œuvres de multiples artistes (voire ci-dessus) donnant une belle dynamique à l’ensemble.

Règles & Mise en place

Si When I Dream plaît autant et aussi vite, c’est aussi grâce à ses règles extrêmement simples. Pour remporter la partie, il vous suffira de marquer des points (incroyable). Ces points, vous pourrez les remporter en étant rêveur ou au contraire en aidant (ou pas) le rêveur. Car When I Dream est aussi un jeu avec des rôles cachés. Et c’est bien ce qui lui donne son piquant.

Pour commencer une partie correctement, il vous faudra commencer par désigner un premier rêveur (disons le plus âgé comme indiqué dans les règles). Le rêveur changera à chaque tour, donc pas d’inquiétude.

Le rêveur devra trouver un maximum de mots en deux minutes à l’aide des indices des autres joueurs. Jusque là, tout à l’air très simple. Sauf que les joueurs autour de la table n’ont pas tous intérêt à l’aider à trouver les bons mots…

À chaque tour de jeu, on distribuera à chaque joueur un rôle caché (sauf au rêveur). Trois rôles sont possibles et la répartition est différente en fonction du nombre de joueurs. Vous pourrez être une Fée, un Croquemitaine ou un Marchand de sable. Si vous êtes une Fée, vous devrez aider le rêveur a trouver le bon mot. Au contraire, le Croquemitaine a tout intérêt à ce que le rêveur se trompe. Enfin, le Marchand de sable doit faire en sorte qu’à la fin des 2 minutes, les bonnes et mauvaises réponses soient équilibrées. Les joueurs marquent des points en fonction de leurs intérêts (par mots corrects trouvés pour le rêveur et les fées, etc…).

Pour bien jouer, vous devez bien évidemment ne pas parler pendant un tour de jeu (sauf pour donner un indice) afin de ne pas révéler au rêveur votre rôle et/ou celui des autres. C’est au rêveur de parvenir à déduire qui est de son côté.

Les rôles sont redistribués à chaque changement de rêveur. La partie prend fin dès que tous les joueurs ont été une fois rêveur.

Attention, à la fin des 2 minutes, le rêveur ne doit pas tout de suite retirer son masque. Avant ça, il doit tenter de se souvenir de son rêve en se remémorant tous les mots qu’il a donné. Si il y parvient, il remporte des points supplémentaires.

Comme toujours, je vous propose de visionner des vidéos explicatives qui permettent d’y voir plus clair sur tout ce que je vous raconte juste au-dessus. Vous pouvez jeter un coup d’oeil à celle de Vidéorègles pour la version longue ou à celle de LudoChrono pour la version express.

Déroulement d’une partie & Avis

Quand vous commencez à jouer à When I Dream, il est très dur de vous arrêter. Impossible de respecter le temps de partie annoncé sur la règle (dès que tous les joueurs ont été rêveurs, compter les points). Addictif on vous dit !

Et je vous dis ça alors que je suis extrêmement mauvaise à ce jeu et ce dans n’importe quel rôle. En tant que rêveur, il vous faut décrypter les intentions des autres joueurs mais, en fonction de leur disposition autour de la table, ce n’est pas si facile. Idem pour le Croquemitaine, si vous avez la parole en premier, il est très difficile de donner un indice proche de celui des autres mais qui sèmera aussi le trouble dans la tête du rêveur. Finalement, les rôles les plus simples à jouer sont ceux de Fée ou de Marchand de Sable, mais ça ne veut pas forcément dire que vous ferez le plein de points en les jouant.

Autre difficulté insoupçonnée du jeu, la mémoire du rêve. Sur plusieurs parties, je n’ai trouvé qu’une seule amie capable de se souvenir de tous les mots donnés pendant son rêve. Croyez-moi, ça va tellement vite et on se concentre tellement sur les mots indices qu’on s’emmêle vite les pinceaux. Bien sûr, plus de cartes seront jouées au cours d’un tour, plus il sera difficile pour le rêveur de se souvenir de tout. Mais il n’a pour autant pas intérêt à ralentir le rythme car avoir bonne mémoire ne rapporte que 2 points supplémentaires, ce qui n’est pas si bien payé.Qui l’eut cru, When I Dream se révèle être un jeu extrêmement complet, mêlant à la fois stratégie, imagination, bluff et mémoire. Et il parvient à une telle prouesse tout en gardant des règles simples et compréhensibles par tous.

Quel défaut pourrais-je bien lui trouver ? Finalement, le nombre le cartes n’est peut-être pas suffisant vu le nombre de parties qui s’enchaînent mais même ça reste extrêmement positif. Foncez chers lecteurs, ce serait dommage de se priver de tels moments de partage et de rigolade.

Pour résumer…

Les + : excellent rapport qualité/prix, un jeu qui plaît à tous, des parties dynamiques avec des changements de rôles, des illustrations belles et variées aux drôles de détails.

Le – : on arrive à court de cartes, vite des extensions !

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