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Critique cinéma : Death of a Superhero

Death of a Superhero est le troisième long-métrage de Ian FitzGibbon, présenté en compétition officielle au Festival de cinéma européen des Arcs 2011.

Le film a obtenu deux prix lors de ce festival : Prix du public et prix jeune. Il a été présenté au festival de Toronto en septembre 2011. En ce qui concerne les dates de sortie, on sait qu’il fera son apparition en Allemagne en septembre 2012.

Le scénario du film est de Anthony McCarten, il est aussi l’auteur de la nouvelle dont est tiré le film.

Synopsis : Donald n’est pas un super héros comme les autres. dans la vraie vie il est atteint de leucémie et se sent complètement vulnérable. Mais cet adolescent de 15ans a l’incroyable talent d’animer à l’aide d’un stylo et de l’encre un monde étrange quand lequel un super héros invincible se bat contre son ennemi de toujours et sa charmante acolyte. Mais si le héros de la Bande Dessinée de Donald est inébranlable et hermétique à toutes émotions, il est quant à lui terriblement fragile et guidé par l’amour.

Casting : Thomas Brodie-Sangster, Jessica Schwarz, Andy Serkis, Sharon Horgan, Aisling Loftus

Lorsque le générique du film débute on en prend un petit coup dans les yeux, c’est un générique animé avec le super héros de Donald. Un très beau générique qui promet pour l’animation de la suite. Le film comporte en effet quelques séquence animées, pas assez à mon goût. Le héros du film est dessinateur à ses heures perdues et maîtrise avec brio son stylo, ces dessins et animations composent ces interludes animés.

C’est donc l’histoire dramatique d’un adolescent que la vie à condamné à mourir très jeune. Il a 15 ans et la leucémie le ronge peu à peu sans jamais reculer. A son âge c’est difficile d’accepter qu’on va rater de grandes choses, c’est dur d’accepter qu’on va mourir et laisser ses potes. A travers ses dessins il va exprimer le héros qu’il aurait aimé être, un héros qui n’a pas d’émotions, un héros qui est invincible et que rien n’atteint. Mais il va aussi exprimer ses fantasmes avec une infirmière sexy en porte jarretelle… oui le jeune homme est encore puceau et c’est ce qui tracasse sa bande de pote: qu’il meurt sans avoir vécu cet instant.

L’adolescent est presque muet de timidité, déprimé, dépressif lorsqu’il va rencontrer une fille, pleine de vie et qui parle pour deux. Une mystérieuse jeune fille qui va l’aider à sortir de son train-train et lui faire passer de merveilleux instants avant la fin. Il va aussi rencontrer son psy, Andy Serkis (physiquement là, en vrai), qui va aussi l’aider à terminer ses jours, à agir courageusement, à ne plus se cacher tout en se révélant lui même.

Les parents ont aussi un rôle dans le film, entre la mère qui passe son temps à regarder des infos sur des traitements sur internet et le père qui découvre que l’herbe médicinale est plutôt très agréable à partager en famille …

Le film mêle drame, romance, comédie. On a une histoire d’amour, de mort mais aussi de pote à la recherche du dépucelage parfait. Un sacré mélange qui dépeint le malheur d’une bien courte vie.

J’ai vraiment aimé suivre le périple du jeune homme, les parties animées, les dessins crées sont superbes. Il y a des scènes magnifiques de contemplation, des scènes douces et des scènes incroyablement tristes.

Le film est accompagné par une BO de Marius Ruhland et accompagné de morceaux Pop/Rock qui collent bien au jeune qui commence à se rebeller face à la mort. On note aussi plein de détail, le jeune homme porte pas mal de tee-shirt avec de l’humour noir dessus…

Le film pourrait paraître naïf, simple, cliché mais pourtant j’ai tout à fait accroché, que ce soit au psy dépressif (vieux gilet, pipe, barbe hirsute) ou à la jeune lycéenne rebelle. J’ai été portée par la tristesse de cette histoire, par les sacrifices de sa vie, par le design de l’animation. On rêve rapidement d’obtenir le pouvoir de décider de sa mort, de s’évader dans des dessins, d’avoir son coup de crayon et pas sa maladie.

Mon réel regret est qu’il manquement drôlement d’animation, quelques minutes de plus aurait été une très bonne chose. J’espère fortement que ce film aura l’occasion d’apparaître chez nous !

Thomas Brodie-Sangster était présent pour parler du film à la fin de la projection et il a été félicité pour sa performance, on ne l’avait pas beaucoup vu au cinéma et on se souvient surtout de lui dans son rôle de jeune amoureux pour Love Actually !

Ma note : 8.5/10

Bande Annonce :

Bonus : photos prise par FlorianL de Thomas et moi !

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