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[Deauville 2017] Days 4 & 5 en bref

Toujours en direct from Deauville, je vous fais vivre de l’intérieur ce joli Festival du cinéma américain. En attendant les copains qui ne reviennent qu’en fin de semaine, me voilà seule pour vivre les séances et profiter de la Normandie.

DES FILMS

1. They – COMPÉTITION – 04/09

J’avais placé de grands espoirs en They, un premier long métrage traitant, à priori, de l’identité sexuelle. Et pourtant, le film m’a semblé interminable et le sujet s’est révélé être un faux prétexte pour en parler d’un autre, celui de la communauté iranienne dont est issue la réalisatrice Anahita Ghazvinizadeh. J’ai eu le sentiment d’être dupée. Il semble pourtant avoir séduit quelques festivaliers. Aucune sortie française n’est au programme.

2. The Rider – COMPÉTITION – 04/09

Une autre grosse attente du Festival car remonté de Cannes avec les honneurs, The Rider avait pourtant de quoi me faire peur. Un deuxième long réalisé par Chloé Zhao, déjà en compétition il y a quelques années avec Les chansons que mes frères m’ont apprises, qui m’avait profondément ennuyé. The Rider est bien mieux écrit que son prédécesseur, la réalisation est soignée, les personnages plus intéressants, l’histoire plus captivante. À vrai dire, je n’ai pas grand chose à lui reprocher et pourtant, il ne m’a pas ému. La faute à un thème (les cowboys) sans doute pas fait pour moi. Pas de date de sortie française pour l’instant.

3. Cary Grant, de l’autre côté du miroir – DOCUMENTAIRE – 04/09

Une des belles surprises de l’année, c’est la projection d’un grand nombre de documentaires intéressants, dont quelques uns qui auront les honneurs d’être diffusés au CID. Je me suis laissée tenter par celui-ci, ne connaissant pas vraiment la vie de Cary Grant. C’est instructif, plaisant à regarder, mais certains sujets ont été traités trop superficiellement (on passe sur des années de sa vie en les résumant par une phrase). Le documentaire aurait gagné à être un peu plus long. Le documentaire n’a pas de date de sortie, et sera sans doute plutôt projeté directement à la télé (co-production Arte).

4. La Promesse – PREMIÈRE – 04/09

Projeté en soirée au CID en présence du réalisateur Terry George et de Charlotte Le Bon (membre du jury et actrice principale du film), La Promesse est une fresque romantique et historique comme on n’en fait plus sur un sujet trop peu développé : le génocide arménien. Il vaut le coup d’être vu simplement par instruction car, oui, j’ai appris des choses grace au film. Pour l’aspect cinématographique c’est par contre un peu plus délicat. Mal réalisé, alchimie entre les acteurs inexistante, tourné en anglais (que c’est agaçant)… Une promesse à moitié tenue donc, malgré la standing ovation réservée par le CID. Il sortira sur nos écrans le 29 novembre prochain.

5. Gook – COMPÉTITION – 05/09

Nouvelle journée qui commence par un film présenté en compétition. Gook nous emmène à Los Angeles, au moment des émeutes de 92. Le cadre est posé pour raconter l’amitié naissante entre deux frères d’origine corréenne et une petite fille afro-américaine. Gook transpire le premier film et ses bonnes intentions. Il y a des idées, c’est indéniable, et certains plans font mouche. J’ai par contre eu un problème avec l’émotion dû au non-attachement aux personnages. Il reste malgré tout sérieusement en course pour le Prix de la Révélation. Pas de sortie française pour l’instant.

6. Brooklyn Yiddish – COMPÉTITION – 05/09

Deuxième film en compétition du jour que j’ai zappée au profit du rattrapge de The Messenger (sorti en 2009, intéressant mais oubliable sur le retour à la « vraie vie » après la guerre). Ai-je eu raison de l’éviter ? Je laisse les autres festivaliers prendre la parole. Brooklyn Yiddish bénéficie par contre d’une sortie française fixée au 25 octobre.

7. Adorables Ennemies – PREMIÈRE – 05/09

Voilà une petite comédie sympathique, même si très convenue, portée par Shirley McLaine et Amanda Seyfried. L’histoire d’une vieille dame qui sentant la mort approcher, se rapproche d’une jeune journaliste afin de préparer l’article nécrologique la concernant. C’est pas très original mais ça fonctionne. Pas de sortie française annoncée.

8. The Wilde Wedding – PREMIÈRE – 05/09

Le premier gros ratage de Deauville, le voilà ! Il aura pourtant eu le droit à une séance en soirée au CID, avec le déplacement du réalisateur Damian Harris en prime. The Wilde Wedding est une comédie qui se veut moderne mais elle ne parvient qu’à être vulgaire. L’intérêt est plus que limité. Pas de sortie française prévue et c’est tant mieux !

DES PEOPLE

Quelques photos officielles supplémentaires pour vous montrer l’envers du décors. Vous pouvez en découvrir d’autres sur la page Facebook du Festival.

Le Jury de la Révélation Kiehl’s de la 43e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville avec de gauche à droite : Leonor Varela, Anaïs Demoustier, Emmanuelle Bercot, Abd Al Malik, Pio Marmaï et Pierre Rochefort. La photo a été prise au Kiehl’s Club.

L’équipe de La Promesse venue présenter le film lundi soir : Terry George (réalisateur), Charlotte Le Bon (actrice) et Eric Esrailian (producteur).

DES ANECDOTES

1. Mais où manger après 22h30 à Deauville ?

En voilà une vraie problèmatique. Si vous venez un jour au Festival, il faudra soit prévoir un sandwich soit vous rendre à Il Parasole, la pizzéria où tout le monde se retrouve après la projection du soir. C’est pas trop cher, rapide, et bon ! On m’a également conseillé La Cantine, qui serait le deuxième restaurant de la ville à accepter des clients à une heure aussi tardive mais je n’ai pas encore pu le tester.

2. N’oubliez pas Mr Bones !

Parce qu’il illumine nos journées de son humour, voici de nouveaux tweets de Mr Bones, au cas où vous les auriez ratés.

3. Les Kiehl’s Taxi Driver Interviews

Encore Kiehl’s me direz-vous mais c’est bien la marque partenaire qui fait une bonne partie de l’actu durant ce festival. Comme l’an dernier, elle propose sur sa chaîne Youtube des courtes interviews ludiques. Voici celle de Jeff Goldblum, n’hésitez pas à aller jeter un coup d’oeil aux autres.

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