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Critique cinéma : La Planète des singes : les origines

La Planète des singes : les origines est le pré-quel de La planète des singes, réalisé par Rupert Wyatt (Ultime Evasion). Il sort au cinéma aujourd’hui le 10 août 2011.

Synopsis : Dans un laboratoire, des scientifiques expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.

Casting : James Franco, Freida Pinto, Andy Serkis, John Lithgow, Brian Cox, Tom Felton, David Hewlett

S’attaquer à un pré-quel de la Planète de singes est une sacré épreuve. D’un côté on a les gens qui ne connaissent pas du tout l’univers et de l’autre on a les fans des films et des séries. Comment raconter une histoire dont on connait déjà tous la fin,  pas facile mais bien réussit!

La Planète des singes : les origines raconte comment les singes sont parvenus à obtenir cette intelligence qu’on leur connait dans la suite. Le film est centré sur l’histoire de ces singes et particulièrement César, dont le rôle est tenu par Andy Serkis et une bonne dose de technologie.

On suit un scientifique (James Franco) qui doit adopter un bébé singe suite à un échec scientifique. Ce bébé va grandir en développant de grandes capacités. On va suivre les étapes de son apprentissage. Andy Serkis donne un côté très humain au singe qui renforce l’attachement qu’on lui porte dès le début (pas facile de résister à une petite peluche).

La création des singes est magnifique, la performance capture a été utilisée (comme pour les Na’vis dans Avatar). C’est Andy Serkis qui c’est chargé du rôle principal en emportant avec lui ses expériences précédentes (King Kong, Gollum). La performance capture a même permis aux acteurs en combinaison de participer aux tournages sur décors réels ce qui est plus facile pour jouer avec les autres acteurs.

Une réelle claque au niveau des effets spéciaux, vraiment impressionnant à ce niveau là.

Mon seul regret c’est que c’est un film à suite et que du coup l’action dure pas énormément j’aurai voulu une heure de plus pour voir un peu les choses péter. Sur l’affiche et dans la bande annonce ça explosait de partout, y avait de l’action mais c’est finalement qu’une infime partie du film.

Mais je ne regrette pas, c’est un très bon blockbuster, qui en jette vraiment. Un peu plus d’action n’aurait pas fait de mal, on aurait moins le sentiment que c’est une grosse introduction.

Sinon j’ai apprécié les références aux autres films/séries avec des répliques ou des détails (perdu dans l’espace)… et puis les relations père/fils et fils/singe assez touchantes. C’est un film assez émotionnel au final, ce qui est assez rare pour un blockbuster.

Mention spéciale pour Tom Felton qui après Draco Malfoy(sorcier méchant dans Harry Potter) endosse encore un rôle de petite roquet insupportable! J’espère pour lui qu’il pourra faire un gentil un jour !

La Planète des singes : les origines, je vous le conseille. C’est un des films de l’été à voir absolument !

Ma note : 8/10 très beau, très bien … mais marre des films à suite

Public: Tout public

Bande Annonce :

Mis à jour le

4 Responses

  1. Faut qu’on aille le voir en rentrant de wacances
    Pareil, j’en ai un peu marre des films à suite :/
    L’action perd en rythme du coup

  2. Zik Ev

    Un films a voir, qui tient la route. Un pré-quel qui s’emboîte parfaitement aux autres épisodes de la série. C’est un film prenant dont l’ambition, atteinte, est de mettre en perspectives les prémices de l’histoire et de proposer les causes qui expliquent la fulgurante ascension des singes, incarnant les gentils, au détriment de l’humanité décadente, cruelle et méchante. Allant bien au delà des films de sciences fictions et de leur objectif commun de nous en mettre plein la vue avec des condensés d’effet spéciaux toujours plus impressionnant dont le scénario n’est qu’un prétexte pour faire du spectaculaire. Ce volet met l’image au service de l’histoire et aborde des dimensions plus profondes, habituellement ignorés ou exploité maladroitement par le genre.

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