Si chacun des films de Tarantino est un événement, impossible de vous expliquer pourquoi on attendait moins Les 8 Salopards. Peut-être parce que sur le papier (et sur les images) il ressemblait trop à Django. Peut-être la faute à un marketing assez discret autour de cette première grosse sortie de 2016.

 

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2h47 donc pour se faire son propre avis. Au bout de 15 minutes on aura déjà notre première idée : Les 8 Salopards est un film bavard. Si bavard qu’on se sera parfois laissé porter par Morphée en attendant enfin que le film commence. Oui car Les 8 Salopards c’est à peu près 1h30 de blabla pour 1h10 d’action. Le huit clos rappelle parfois Réservoir Dogs mais n’en a ni la force ni les personnages. Ces 8 salopards n’ayant évidemment pas le même pouvoir qu’un Mr Black ou Mr Pink. Aucun n’a d’intérêt autre qu’anecdotique. Les 8 Salopards devenants très vite une succession de petites histoires sans grand intérêt pour le global.

 

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Oublions alors le bavardage fatiguant de la première partie et plongeons dans l’action. Ce règlement de comptes (bien que totalement tiré par les cheveux) ressemble plus à ce qu’on aime chez Tarantino. Qui a fait quoi ? Qui va mourir en premier ? Nous voilà embarqués dans une sorte de procès où la justice n’existe pas. Violence proche de l’horreur Tarantino réinvente alors le western à sa sauce. Ça fonctionne sur le moment mais impossible d’oublier l’introduction. Et les acteurs ont beau jouer très bien (et quel casting !) , on en ressort bien plus que mitigés. Sans doute le 8eme moins bon film de Tarantino…

 

THE HATEFUL EIGHT

 

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1 Comment

  1. Cela ne peut pas être plus mauvais que Boulevard de la mort quand même ?
    En tout cas, le public se rend dans les salles : 640 000 entrées dimanche soir.

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