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Top 5 des raisons d’aller voir Ready Player One

Attendu comme un jour béni par les geeks, les fans de Spielberg et les fans du livre dont il est adapté, Ready Player One sort aujourd’hui au cinéma. Nous avons eu la chance de le voir et on vous donne 5 bonnes raisons d’y aller aussi, au cas où vous hésiteriez encore…

Pour tonton Spielberg

On pourrait d’ailleurs s’arrêter là en faisant un top 1 des bonnes raisons. Il faut avouer que dans tous les styles, la patte Spielberg est quand même un sérieux gage de qualité. Alors quand il nous promet un film sur l’enfance, l’imaginaire, l’extra-ordinaire, on ne peut que frissonner en pensant à E.T et avoir très très envie d’aller le voir. On retrouve en effet dans Ready Player One beaucoup des anciens films de Steven Spielberg. Au final, le film et surtout le personnage du créateur ressemble beaucoup au réalisateur qui y glisse ses thèmes fétiches: la famille et l’absence de père, l’innocence des enfants face à la brutalité du monde adulte, la différence, le contrôle d’une partie de la population sur une autre, etc.
Si on regrette un sérieux manque d’émotion dans Ready Player One (ça rassurera tous ceux qui avaient été traumatisés par E.T), tonton Spielby nous fait quand même toujours sacrément rêver et voyager dans un monde incroyable auquel on croit dès la 1ère seconde. Spielberg grandira-t-il un jour ? On ne l’espère pas en tout cas.

Pour les effets spéciaux

2h20 de film, se passant principalement dans l’Oasis (le monde virtuel), il fallait pouvoir relever le défi. Je n’ose imaginer le travail de titan que la post production a dû demander mais en tout cas, on ne peut que reconnaître que c’est sacrément réussi. Ready Player One est une énorme claque visuelle. On oublie presque que l’on a devant nous des avatars 80% du temps dans le film tant ils ressemblent aux vrais acteurs. Les mouvements sont ultra fluides, les décors travaillés dans le moindre détail, les contrastes de couleurs et de profondeur sont absolument dingues. En bref, vous allez en prendre plein les yeux et Spielberg a mis la barre très haute au niveau des effets spéciaux, un niveau qui sera bien difficile à rattraper pour n’importe quel film qui suivra…

Pour l’aventure

Si les effets spéciaux semblent si impressionnants, c’est surtout parce qu’ils ne servent pas seulement qu’à faire joli. Ready Player One est une gigantesque aventure de plus de 2h. À un rythme effréné qui ne laisse jamais une seconde de répit, Spielberg enchaîne des courses en voiture, des mondes tous plus colorés les uns que les autres, des batailles entre créatures ou de la réflexion et résolution d’énigmes qui n’est pas sans rappeler un certain Indiana Jones. Car ici, le but du personnage principal du film est de passer des épreuves qui lui donnent accès à des indices pour lui permettre de réunir des clés qui lui ouvriront les portes de tout un monde rêvé. Les personnages se retrouvent donc dans des situations toutes plus folles et rocambolesques les unes que les autres, aussi bien dans le monde virtuel que réel, créant une double dose d’action bien pensée. Malgré tout, on reconnait la « patte » Spielberg dans la direction d’acteurs et la réalisation, en plus d’avoir des scènes d’action à la fois à couper le souffle et en même temps ultra lisibles et agréables à suivre. Une chose est sure, vous allez être en apnée pendant plus de 2h !

Pour les références

Ceux qui ont lu le livre le savent déjà, Ready Player One est un condensé de références de pop culture. Si l’on peut reprocher au bouquin d’être un simple lancé de références justement, le film évite cet écueil en soignant tout le reste de l’histoire autour, et des personnages dans les deux mondes. Spielberg a même modifié quelques références dans des épreuves pour que l’ensemble soit plus cohérent dans la réalisation qu’il avait en tête. Sans jamais s’attarder trop lourdement dessus, Steven Spielberg intègre ces références partout, dans les noms, dans les personnages au fond de l’écran, dans les écrans des écrans, dans la musique, etc. Il n’a donc pas besoin de les citer pour dire « hey regardez comme mon film est cool » pour qu’on le pense. En revanche, beaucoup des références qui sont vraiment citées concernent les jeux vidéo. Les gamers seront bien entendu comblés mais les autres peuvent ne pas tout saisir. Qu’importe, l’essentiel n’est pas là et au final, Spielberg place ses références comme des easter eggs de jeux vidéo. À vous de voir et revoir le film pour toutes les trouver et les découvrir pour les apprécier. Mais sans toutes les avoir, vous apprécierez tout autant l’ensemble.
Mention spéciale à une des épreuves qui se passe dans un célèbre film et que Spielberg a entièrement recréé en intégrant les images du film de l’époque et en y intégrant ses avatars ultra modernes. Instantanément culte et d’un niveau gigantesque !

Pour la bande originale

Au cas où vous ne seriez pas encore convaincus par la « coolitude » de Ready Player One à ce stade, il reste un argument imparable: la musique. Sans en faire trop comme dans les Gardiens de la Galaxie, le film mêle des références musicales très 80’s et des musiques très futuristes, avec un soupçon de sons très video games. En bref, la musique est aussi variée que les mondes que l’on découvre à l’écran, surprend quand il faut, et nous emporte sur les scènes clés. Rien à dire, Spielberg maîtrise tout de bout en bout pour faire de ce Ready Player One un objet de divertissement ultime et déjà culte.

Foncez-y !

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