Dimanche dernier, The Broken Circle Breakdown donnait un concert intimiste à la Maroquinerie. Concert qu’on voyait comme une répétition de l’Olympia mais qui s’est avéré être bien plus que ça.

 

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Il y a des salles à Paris qui nous font plus d’effet que d’autres. Sous ses airs de garage en sous sol, la Maroquinerie en fait typiquement partie. Comme à son habitude, elle affiche complet ce soir et les quelques privilégiés présents savourent leur chance. Oui car pour combattre le blues du dimanche soir, ils ont tous choisi le blue grass ! Il est à peine 20h quand le groupe débarque sur scène. Très vite, l’ambiance monte et la magie opère. Le charme tapageur de Johan Heldenbergh et la beauté solaire de Veerle Baetens suffisent à notre bonheur. Dans un français approximatif (mais terriblement savoureux) le groupe raconte son histoire, la pièce, le film, les envies d’évasion…

 

Si l’ambiance est bon enfant et les chansons souvent entraînantes, on garde en tête Alabama Monroe et le tout prend une toute autre allure. À mesure que les chansons s’enchaînent, on repense au destin tragique d’Elise et Didier. Très vite, on se remet en mémoire la puissance émotionnelle du film. 3 ans déjà et on a rien oublié…

 

En toute simplicité, le groupe se permet des petites choses (comme laisser la place à une première partie en plein milieu de leur set list) et nous emmène dans un monde idéaliste de cowboys et d’indiens dans la Flandre de Brel. On ressort de là, transportés, ravis que des groupes puissent encore créer une telle complicité avec le public. On a qu’un seul regret : la fin de l’aventure The Broken Circle Breakdown même si on est persuadés qu’on entendra encore longtemps le blue grass de ces cowboys belges !

 

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