Avant toute chose il nous faut vous avouer quelque chose : on a bien aimé Divergente l‘an dernier à peu près à la même période de l’année. Généralement sensibles au genre, on avait loué allégeance à Katniss Everdeen avant de rencontrer Tris Prior. L’idée, les personnages, le rite initiatique… Tout nous avait plu jusqu’à une histoire d’amour passionnelle entre le menthol et l’élève. La curiosité piquée au Vif on avait alors hâte de découvrir ce deuxième volet.
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Nous voilà donc retourner à Chicago à peu près là où on l’avait laissé : Tris a perdu ses parents et est rongée par la culpabilité d’avoir du tuer Will. Pendant que Jeannine organise une grande chasse aux sorcières pour retrouver les divergents, Trys Four, Caleb et Peter se sont réfugiés chez les fraternels. Le soulèvement des fractions n’est pas loin encore faut-il réussir à convaincre tout le monde…

 

Dans ce deuxième volet on retrouve les éléments qui nous ont tant plu dans le premier. Alliances et trahisons, amour et haine dans un climat plus que tendu dans ce système. L’histoire reste assez fascinante et on s’accroche à elle en se demandant ce qu’il se passera après. Et surtout ce qu’il y a de l’autre côté du mur… Un pari divertissant qui reste donc accompli !
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Outre ce plaisir coupable de retrouver nos fractions il nous aura pas fallu longtemps pour comprendre que le changement de réalisateur était tout sauf une bonne idée. Les plans, les idées de mise en scène sont assez catastrophiques et montrent bien que dans ce genre de projet l’aspect artistique n’est pas vraiment une priorité. Pire encore du côté d’un scénario assez décousu qui voit se succéder une série de péripéties et non une histoire de plus grande ampleur. On tourne alors parfois en rond et le rythme sera par moment saccadé entre scènes d’actions et questionnements existentiels de nos deux héros. Tris qu’on avait trouvé si intéressante dans le premier opus se révèle ici insupportable et méprisante… Dur sur pour un rôle principal qui doit susciter l’empathie…

 

La seule bonne nouvelle de Divergente 2 c’est la présence de Miles Teller au casting qui se révèle juste parfait dans la peau de l’arrogant Peter. Chaque apparition est une bouffée d’air frais. Immense plaisir de voir Naomi Watts à l’écran aussi , plus belle que jamais en brune !
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Pas de miracle donc pour Divergente 2 qui se prend les pieds dans le tapis. Quoi qu’il en soit le film reste divertissant et continue d’attiser notre curiosité : on sera au rendez- vous des deux derniers films pour savoir enfin ce qu’il y a derrière le mur.

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